La dette de la France

La  dette de la France a débuté en 1973 lorsque les statuts de la Banque de France ont été modifiés ! Son ampleur a commencé à se ressentir dans les années 80, ce qui trompe le jugement des citoyens sur son origine et sa cause.

Auparavant, la création monétaire se faisait par l’État, c’est-à-dire qu’il créait la monnaie en fonction des besoins par rapport à l’économie réelle. Bien entendu le principe n’était pas illimité pour éviter l’inflation et l’État détruisait la monaie qui était en trop, aussi ce procédé était l’équivalent de crédit mais sans intérêt. Mais depuis 1973(voté)/74(mise en application au 1er janvier), la création monnétaire se fait par la voie de crédits, l’État est contraint d’emprunter auprès des banques privées. Les conséquences sont donc lourdes, car pour ses investissements, même à des taux très bas, l’État ne peut pas supporter les taux du marché pour financer les infrastructures et les aménagements indispensables (les écoles, les hôpitaux, les routes, etc.), aussi les investissements de l’État sont à rentabilité lente (exemple : les écoles, investir dans un élève, les bénéfices débuteront bien des années plus tard lorsqu’il aura fini ses études et débutera dans la vie active).

Voilà la vérité, faites de véritables recherches par vous-mêmes pour comprendre comment la dette de l’État a débuté, et vous verrez que la création monnétaire est responsable !

 

 

 

 

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Renforçons l’équité par un revenu minimum et maximum

Renforçons l’équité par un revenu minimum et maximum
Nous socialiste défendons le principe d’équité.L’equité, en ce qui concerne la répartition des richesses,passe immanquablement par la réduction des inégalités extrêmes des revenus.

L’instauration d’un revenu minimum d’existence est l’unique solution pour éradiquer la pauvreté. Aujourd’hui, avec les gains de productivité, qui vont d’ailleurs se poursuivre en terme de performance dans les années à venir, il devient impossible de demander à tout le monde de contribuer à la création de richesses. Un quart de la population mondiale suffit déjà à les produire pour l’ensemble des citoyens de la planète. Ceci dit, il faudrait le verser à tous, mais afin de ne pas décourager de contribuer et de participer à la vie économique que celui-çi puisse s’additionner au salaire. Encourager aussi à la vie associative pour les personnes sans emploi. Ainsi, que l’on soit salarié, chomeur,cadre,fonctionnaire ou chef d’entreprise, personne ne se sentirait lésé.

L’instauration d’un revenu maximum n’a pas pour but non plus de décourager de s’enrichir, mais il s’agit plutôt de brider l’enrichissement personnel en fixant un seuil au revenu disponible. Mais, afin qu’un sentiment confiscatoire ne soit pas ressenti par son possesseur, laissons-lui la possibilité de verser son revenu excédentaire soit à des fondations agréées, soit des associations ou encore des organisations portant sur des missions d’intérêt général (humanitaire, santé, art, etc, etc…..)

Enfin, le plafond du revenu maximum pourrait être indexé sur le revenu minimum d’existence. En ce qui concerne la politique des revenus, il serait possible de les faire évoluer à la hausse afin que cela ne porte aucun préjudice à l’activité économique pour soutenir la dynamique des entrepreneurs et des salariés

La seule alternative pour offrir la possibilité d’entreprendre

La seule alternative pour offrir la possibilité d’entreprendre
 
Dans un premier temps, il s’agit de préserver l’idée de propriété en ce qui concerne le patrimoine immobilier familial que l’on veut transmettre à nos enfants. Quelque soit notre milieu familial, nous y aspirons tous à pouvoir le faire.

Et dans un second temps, remettre en question la transmission du capital productif où il est nécessaire d’en garantir une meilleure répartition. La seule alternative pour y parvenir est de supprimer la transmission du capital productif. Ainsi au décès du titulaire de tout capital productif, le remettre en circulation en établissant le principe de location gérance auprès des candidats porteurs de projets. Cela eviterait une trop grosse accumulation du capital productif et demantelerait toutes les oligarchies. A cette idée, on pourrait transmettre les capitaux aux générations suivantes d’entrepreneurs.Enfin en ce qui concerne la gestion des entreprises,l’Etat ne se substitue pas aux agents économiques.

Sur le plan macro-économique, régulons les équilibres globaux

– RENOVONS LA POLITIQUE MONNETAIRE

Aujourd’hui, nous sommes quasiment tous d’accord pour dire que nous ne nous pouvons plus assurer les moyens de nos politiques. (retraite/éducation/recherche/sécurité sociale etc. etc.)
Nos moyens sont limités pour ne pas dire complètement remis en cause parce que le poids de la dette ne nous le permet plus. Car le poids de la dette en question nous interdit de souscrire de nouveaux emprunts qui permettraient de financer les projets pourtant indispensables. De plus, le déficit budgétaire à résorber limite nos capacités d’action.

Le défi, aujourd’hui, consiste à assouplir les contraintes imposées par nous-mêmes ou plutôt la Constitution Européenne. D’ailleurs le Traité simplifié de Sarkozy n’apporte toujours pas de réponse à nos problèmes. Avant toute chose commençons à analyser afin d’en comprendre les incidences. Puis faisons preuve d’imagination et de créativité pour rectifier ces contraintes.

Concernant les dysfonctionnements de nos politiques monétaires, il faut d’abord savoir que le traité de Maastricht en 1992 d’après l’article 104, nous interdit toute avance de la Banque centrale Européenne (BCE) au profit le l’État ou plus précisément les États. Mais aussi, depuis 1973, l’État a perdu le pouvoir de création monétaire. En somme, la nation c’est à dire la collectivité s’est privée du droit régalien de battre sa propre monnaie en modifiant les statuts de la Banque de France.

A partir de ces 2 réformes, dont la seconde n’a fait que renforcer la première, donc nos contraintes, seules les banques secondaires détiennent cette exclusivité de la création monétaire par la voie de crédit. Mais, la voie de crédit est soumise et se doit d’obéir aux règles du marché et rentre dans une logique dont elle ne peut pas s’échapper : la rentabilité. (Rappelons aussi que la majeure partie de la création monétaire par les banques privés est réalisée ex-nihilo, c’est-à-dire à partir de rien puisque le montant des crédits accordés dépasse très largement celui de leurs dépôts).

Pourtant, des dysfonctionnements majeurs découlent de ces changements : la Solvabilité, la Spéculation, les Investissements à long terme et le Co-Développement.

-la Solvabilité : les banques par soucis de rentabilité, ne prêteront qu’auprès de leurs clientèles solvables. Alors que la précarité se généralise, de plus en plus nombreux seront les individus qui seront écartés du système par les banques.

-la Spéculation : La spéculation, par ces 2 changements, n’a été ni éliminée ni réduite mais bien au contraire elle est aujourd’hui exacerbée. Elle se traduit même par le financement de la bulle immobilière qui en résulte de l’allongement de la durée des crédits de 15 à 30 ans afin que les mensualités de remboursement restent dans les limites financières acceptables. A ce jour,les crises des subprimes et de ces crédits immobiliers ont déjà menacé 150.000 familles en France en 2007. Les 5 prochaines années vont être encore plus rudes …affaire à suivre de très près…..

-Les Investissements à long terme : Ils concernent l’aménagement du territoire d’infrastructures indispensables (écoles, routes, hôpitaux etc. etc.)) mais aussi la recherche mais encore d’entreprises publiques. En d’autres termes les investissements à long terme ne sont pas financés par la sphère du privé car ils sont tous à rentabilité lente. Pourtant, ces investissements sont essentiels pour préparer l’avenir et l’État aujourd’hui n’emprunte pas pour les financer tout simplement parce que ces investissements ne peuvent supporter les taux du marché .

– Le Co-Developpement : Les Pays du Tiers-monde sont les premières victimes de cette mauvaise répartition des richesses. Pourtant les liquidités monétaires ne manquent pas et sont plutôt abondantes. Nous socialistes qui défendons l’équité et la justice, devons être les premiers à rechercher des solutions si nous voulons pour demain un monde solidaire plus juste. Il apparaît qu’aujourd’hui, qu’on veuille nous faire croire à la raréfaction des capitaux, ce qui est complètement faux et illusoire. Non seulement, cette situation nous empêche d’établir des investissements humanitaires aux Pays du Tiers Monde qui sont maintenus en sous-développement, mais retarde aussi les investissements à long terme en Europe.

Voilà, la situation étant exposée, nous la trouvons tous déplorable. Surtout, que l’argent n’a pas de valeur en lui même. Car celui-ci n’est qu’un outil d’échange, qui se créé par l’émission de billets, de pièces et bien entendu des formes scripturales qui ne sont que des écritures sur des comptes bancaires à l’aide des supports papiers et informatiques. La création de monnaie se retrouve ainsi limitée sur le plan macro-économique car il ne faut pas oublier qu’elle dépend de sa contrepartie en terme d’économie réelle, plus exactement la capacité par la collectivité à créer des richesses sous forme de biens ou services de valeurs globalement équivalentes. Or, cette contrepartie est aujourd’hui réalisée de manière croissante par des populations mal rémunérées (ex: en Chine) ou par des populations pas rémunérées (ex : en Europe avec nos stagiaires). Pourtant, nous disposons de tous les moyens techniques et les connaissances nécessaires qui justifient que les gains de productivité devraient être pris en compte pour cette contrepartie.

QUELLES REFORMES DEVONS NOUS APPORTER ?

Certaines réformes sont encore décriées car nombreux sont ceux qui sont encore rattachés à leurs dogmes sur le plan économique. Pourtant, elles sont indispensables et surtout elles sont réalisables afin de remédier aux dysfonctionnements à propos des 4 points que nous venons de voir précédemment.
La raison s’effondre, mais c’est bien d’elle que nous avons besoin et qui doit primer sur les préjugés et l’irrationnel.

-Des réformes concernant les pays de la zone euro

Nous les socialistes devons donner plusieurs missions à la Banque Centrale Européenne (BCE), préserver le maintien de la stabilité des prix et de participer activement au développement économique synonyme de progrès mais surtout d’emplois.

L’unique moyen d’y parvenir serait de conférer à la BCE le droit de création monétaire au profit des États de l’Union Européenne et des organismes afin d’assurer le financement d’actions spécifiques et bien définies. Par ailleurs, les projets de ces organismes se devront d’être approuvés par les instances politiques européennes. Il s’agirait par exemple d’investir dans un service publique pour financer la recherche et d’obtenir des parts de marchés par le lancement de produits innovants . Ces entreprises publiques n’entraveraient en rien l’activité des entreprises privés puisque de toute façons celles-ci n’investissent pas ou alors très peu dans la recherche et l’innovation car leur rentabilité est incertaine et lointaine.

Nous devons être beaucoup plus exigent avec la Banque Centrale européenne afin qu’elle maîtrise de manière plus efficace les taux de change. L’objectif étant d’éviter une surévaluation de l’Euro exposée face à elle aux sous-évaluations du yen, du yuan et bien entendu du dollar.

Par ailleurs, on devrait confier le démarrage du « Revenu Minimum d’Existence » à la Banque Centrale Européenne avant d’assurer la relève du financement par l’impôt. Ce Revenu Minimum d’Existence aurait pour objectif de se substituer au RMI afin de responsabiliser les individus dans un esprit de « flexi-sécurité » en demandant aux bénéficiaires de participer à des activités à but non lucratives mais pourtant indispensables à la collectivité.

– Des réformes concernant les Pays du Tiers-Monde

Par l’impulsion des États de l’Union Européenne , il serait possible de mettre en place le Revenu Minimum d’existence en taxant les flux financiers spéculatifs qui fluctuent entre 1500 à 2500 milliards de dollar / jour afin de permettre de verser 1 dollar /jour à chaque habitant des Pays du Tiers-Monde .

Ce revenu permettrait de lancer une véritable dynamique économique puisque chaque habitant se verrait attribuer 30 dollars par mois. L’ensemble de ces déshérités verrait leur revenu doubler.

Cette mesure indispensable au développement, ferait renoncer de nombreux habitants à faire travailler les enfants dont la plupart travaillent eux aussi pour moins d’ – 1 dollar /jour !!!

L’accroissement de leur pouvoir d’achat et de leur qualité de vie seraient les meilleures méthodes d’éradiquer la misère mais surtout cela aurait l’effet positif de baisser la natalité.

L’Union Européenne se devrait de multiplier les investissements dans les infrastructures humanitaires.

Par ailleurs, le financier Georges Soros a proposé au FMI (Fond Monétaire International) l’utilisation du mécanisme des Droits de tirage spéciaux (DTS) au bénéfice de l’aide internationale. Les européens et autres pays riches ont suffisamment de réserve de change pour recourir à ce droit afin d’en faire bénéficier ces pays pour financer l’éducation primaire universelle et la couverture des soins médicaux essentiels.